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Les paroles de la chanson
« Iblissa »
Soprano

Faut qu’ça cesse, toutes ces guerres pour rien
On est tous dans l’faux
Qu’un chemin, on l’sait en plus
Putain, on est tous pareils

On a tous le même sang, kiffe tous sur les mêmes seins
Tous les mêmes livres d’Histoire donc tous les mains pleines d’sang
Et j’entends parler d’races supérieures
Prends l’ échelle d’l’intelligence et passe au cap supérieur
Ressent la rage de ceux qui vident leurs cartouches
A cause du gel qu’on met sur la chevelure d’la planète, pour que rien n’bouge
Tout ça gouverné par un chien, Junior la grande bouche
Envoie ces mères dans nos tiers monde, tu crois qu’c’est d’ brosse
Couchent comme celles de zone
Des filles se font trouer et vont au septième ciel pour des petites sommes
Prostituées, rouées d’coups, à seize ans
Vouées, douées à être un bon coup, yo c’est stressant
Au cours des années qu’j’ai passé sur cette Terre
J’ai vu qu’tout l’monde le voyait, mais préférait s’taire
L’oscar d’la lâcheté pour ces gens qu’espèrent
Qu’le sport et l’argent est l’remède pour qu’on respire
Eternellement, fils, tellement on manque pas d’air
La polution nique réellement
On confie notre vie au seize neuvièmes
Et on confond jet-sets et HLM, mais l’blème...

C’est qu’il pleut des cordes sur les plages d’Ibiza
Sur les flammes des Rizla, sur la flamme d’la statue d’U.S.A
On vit dans l’faux
Et on s’étonne à chaque fois qu’notre existence est dans l’flou
Il pleut des cordes sur les plages d’Ibiza
Sur les flammes des Rizla, sur la flamme d’la statue d’U.S.A
On vit dans l’faux
Et on s’étonne à chaque fois qu’on touche le fond

Tu sais, ça s’passe là, dans la tête, comme naître avec une balle dans la tête
Ou comme mettre une balle dans la tête de la femme qui t’allaite
Puis vivre comme un mort, c’est c’que j’ressens
A chaque fois qu’mon sang promène mon corps
Mais à la lettre, j’suis les consignes de vie
P’tit dèj, déjeuner, souper mais j’suis tout le reste
Car j’suis ma propre logique, me prépare à la mort
Car la vie ça n’dure que quelques années c’est tragique
Mais y’a pas plus vrai qu’cette issue
J’te jure, tout c’que nous montre ou donne ce monde est accompagné d’reçus
Mais quand les ressources sont faibles, beaucoup n’se sentent plus d’la race humaine
Pourtant l’histoire d’Adam n’est pas une fable
Mène, p’t’être une vie d’dingue
Avec ce j’menfoutisme, avec cet esprit Muslim qui me fringue
Au moins, j’suis esclave de personne
Allah n’s’appelle pas Nike, Versace, Poutine ou Full Version
L’Etat, j’l’emmerde depuis qu’mes parents s’disputent pour une facture
Dans mes textes une fracture apparente
Surtout quand j’vois mes frères, qui font tout pour leur ressembler
Ne flairent que les tas d’blé, au lieu d’être fiers de nos grains d’blé

Car il pleut des cordes sur les plages d’Ibiza
Sur les flammes des Rizla, sur la flamme d’la statue d’U.S.A
On vit dans l’faux
Et on s’étonne à chaque fois qu’notre existence est dans l’flou
Il pleut des cordes sur les plages d’Ibiza
Sur les flammes des Rizla, sur la flamme d’la statue d’U.S.A
On vit dans l’faux
Et on s’étonne à chaque fois qu’on touche le fond
Il pleut des cordes sur les plages d’Ibiza
Sur les flammes des Rizla, sur la flamme d’la statue d’U.S.A
On vit dans l’faux
Et on s’étonne à chaque fois qu’notre existence est dans l’flou
Il pleut des cordes sur les plages d’Ibiza
Sur les flammes des Rizla, sur la flamme d’la statue d’U.S.A
On vit dans l’faux
Et on s’étonne à chaque fois qu’on touche le fond