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Les paroles de la chanson
« Bruyères corréziennes »
André Claveau

BRUYÈRES CORRÉZIENNES

Sur le riant coteau la bergère s’en va
Garder son blanc troupeau à travers la bruyère,
Sur le riant coteau, la bergère s’en va
Nul souci dans son coeur,
pourquoi chercher plus loin le bonheur

Plus que les rues de Paris, elle aime ses bruyères
Car c’est la qu’elle a grandi au pied des coteaux jolis
Quand la bruyère est fleurie au flanc des Monédiéres
Qu’ils sont loin les soucis, qu’ont les gens de Paris.
2.
Par les beaux matins clairs, elle voit au lointain
Des vallons, des prés verts, et des étangs limpides.
Par les beaux matins clairs, elle voit au lointain
Sur toutes les hauteurs
les bruyères aux douces couleurs.

Plus que les rues de Paris, elle aime ses bruyères
Car c’est la qu’elle a grandi au pied des coteaux jolis
Quand la bruyère est fleurie au flanc des Monédiéres
Qu’ils sont loin les soucis, qu’ont les gens de Paris.
3
Elle chante à mi-voix en gardant son troupeau
De vieux airs d’autrefois, aux naïves paroles.
Elle chante à mi-voix, en gardant son troupeau
Les jolis airs anciens
où vit tout le pays corrézien.

Plus que les rues de Paris, elle aime ses bruyères
Car c’est la qu’elle a grandi au pied des coteaux jolis
Quand la bruyère est fleurie au flanc des Monédiéres
Qu’ils sont loin les soucis, qu’ont les gens de Paris.
4
Quelques gars du pays, un jour l’épousera
Et tous deux dans la vie iront pleins de confiance.
Quelque gars du pays, un jour l’épousera,
Oh, le calme bonheur,
au milieu des bruyères en fleur.

Plus que les rues de Paris, elle aime ses bruyères
Car c’est la qu’elle a grandi au pied des coteaux jolis
Quand la bruyère est fleurie au flanc des Monédiéres
Qu’ils sont loin les soucis, qu’ont les gens de Paris.


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