Les paroles de la chanson
« Madame alice »
Jean-Pierre Réginal
Madame Alice
Chaque matin
Se lève pour faire uriner son chien
Madame Alice
A l’air hautain
Mais son chien pisse et ça lui fait du bien
Monsieur Eugène
Chaque matin
Se lève pour faire uriner le sien
Monsieur Eugène
A du chagrin
Mais son chien pisse et ne remarque rien
Ainsi commence, très banalement
Une journée comme on en fait souvent
Sur une place
À Saint-Sulpice
Où des gens passent
Où des chiens pissent
Madame Alice
Joue de la fesse
À chaque fois qu’elle croise un monsieur
Son chien Ulysse
Tenu en laisse
Doit contrôler ses instincts amoureux
Monsieur Eugène
Masque sa peine
Et n’oserait jamais lever les yeux
Et c’est sa chienne
Qui le promène
Dans la rengaine des matins brumeux
Ainsi s’avance, très banalement
Une journée comme on en fait tout l’ temps
Sur cette place
À Saint-Sulpice
Où les gens passent
Où les chiens pissent
Madame Alice
Seule sur son banc
Joue de la cuisse en observant Eugène
Avec malice
Vers l’autre banc
Elle lâche Ulysse qui n’en croit pas sa veine
Monsieur Eugène
Tout rougissant
Essaye en vain d’arrêter les toutous
Madame Alice
Dit en rêvant
"Les, les séparer serait un geste fou"
Ainsi s’achève, très fougueusement
Une journée comme on en rêve tant
Sur une place
À Saint-Sulpice
Où des gens passent
Où des chiens pissent
Madame Alice
Chaque matin
Avec Eugène qui la suit de loin
À Saint-Sulpice
D’un air hautain,
Joue de la fesse et fait pisser les chiens
Chaque matin
Se lève pour faire uriner son chien
Madame Alice
A l’air hautain
Mais son chien pisse et ça lui fait du bien
Monsieur Eugène
Chaque matin
Se lève pour faire uriner le sien
Monsieur Eugène
A du chagrin
Mais son chien pisse et ne remarque rien
Ainsi commence, très banalement
Une journée comme on en fait souvent
Sur une place
À Saint-Sulpice
Où des gens passent
Où des chiens pissent
Madame Alice
Joue de la fesse
À chaque fois qu’elle croise un monsieur
Son chien Ulysse
Tenu en laisse
Doit contrôler ses instincts amoureux
Monsieur Eugène
Masque sa peine
Et n’oserait jamais lever les yeux
Et c’est sa chienne
Qui le promène
Dans la rengaine des matins brumeux
Ainsi s’avance, très banalement
Une journée comme on en fait tout l’ temps
Sur cette place
À Saint-Sulpice
Où les gens passent
Où les chiens pissent
Madame Alice
Seule sur son banc
Joue de la cuisse en observant Eugène
Avec malice
Vers l’autre banc
Elle lâche Ulysse qui n’en croit pas sa veine
Monsieur Eugène
Tout rougissant
Essaye en vain d’arrêter les toutous
Madame Alice
Dit en rêvant
"Les, les séparer serait un geste fou"
Ainsi s’achève, très fougueusement
Une journée comme on en rêve tant
Sur une place
À Saint-Sulpice
Où des gens passent
Où des chiens pissent
Madame Alice
Chaque matin
Avec Eugène qui la suit de loin
À Saint-Sulpice
D’un air hautain,
Joue de la fesse et fait pisser les chiens
