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Les paroles de la chanson
« Quoi qu'il advienne »
Bhale Bacce Crew

Parvenir à la vérité est une expérience absolue,
J’peux plus revenir sur mes idées mais j’nique le genre de faux-culs,
Qui s’invente une ligne de conduite basée sur le paraître,
Qui s’traduit par l’chaqu’un pour soit car il est balisé des autres...
Humain à la dérive, hypocrisie et la langue de bois sont tes valises
Et tu vies à coté de toi.
Insécurité t’sais que c’est ton cul qui doit être irrité,
De voir cette population de plus en plus métissée...
Mais tu sais Homme de Babylone,
Tes qualités d’antan ne sont que vétuste, et
Tu vies dans la volupté et le système t’entretient,
Là où le matérialiste s’arrête la pauvreté bat son plein...
Les gens en quête de vérité tentent de motiver les siens,
Coûte que coûte faire bouger les choses pour de meilleurs lendemains...

Les cœurs sont flétris, les esprits empêtrés,
Les crimes se perpétues, regardes, le monde court à sa perte.
L’espèce humaine à perdue la partie,
Et s’est laissée corrompre par des valeurs perverses...
Dans la bonne route peu, persévèrent.
Les autres préfèrent de vautrer dans le vice,
Les gosses naissent dressés à la guerre et au goût du sang,
On a du plaisir que si on force la fille à sucer...
Observe la dérive des sens aujourd’hui on s’exprime en vidant des bidons d’essence Et en cramant des caisses.
Faut dire que si y’avait, un peu plus d’écoute et un peu plus d’affection,
Peut être qu’on chercherait pas autant la friction!
On arrêterait de se droguer aux violentes fictions,
Le monde ne plongerait pas dans l’affliction.
Si moins de pétasses baisaient sur commande,
Les mecs croiraient pas qu’elles sucent toutes sans qu’on leur demande.
Et si on courait moins après le pognon,
Les cerveaux tourneraient plus rond!
Mais le pognon c’est la liberté,
Combien rêvent de finir noyé dans une baignoire de billet?
Même moi je rêve de fric mais je sais que j’en aurai pas,
J’suis trop feignant pour ça et puis jsuis pas star ou chef d’état!
J’pourrais passer des heures à parler de shit, de chattes, de nichons et de sapes chics,
Car c’est c’que la plupart d’entre nous convoite...
Regarde tout ces cons qui se prennent pour Rocco, leurs zguegs aussi petit que le croco, cousu sur leurs polos, troués par les boulettes de marocco.
Leur trip: les filles qu’on attrape entre 4 potes à 4 pattes et sans capote...
La société à la jeunesse qu’elle mérite et elle hérite d’une fillette de 13 ans violée par 88 anonymes bites!
J’lis les infos et elles sont tellement pathétique que j’en perds l’appétit en imaginant la vie gâchée de cette petite...

Finalement on en arrive à éprouver de la haine...
Mais man c’est pas ça qui brisera les chaînes!
Répandons le respect quoi qu’il advienne,
Restons tolérant (avec les cons,) d’où qu’ils viennent.
Ne rentre pas dans le jeu de J.M J.M Le Pen,
Si tu sèmes de la haine tu récolteras de la haine!
C’est pas peine de l’dire mais c’est toujours la même rengaine,
La même rengaine...

Ces incertitudes et ces angoisses t’abîment,
Tu ne cesses de tituber tu finis par tomber dans l’abîme.
Abîmé comme dans un film tu frimes tu commets des crimes.
A la cime de tes espérances la morale te brime
La brume épaissit le ciel, et les esprits...
Agression transgression des normes.
Les plus aigries sont des hommes pour qui le profit est la seule réalité de l’humanité...
Fatigués ils sont tentés de ne plus cogiter.
Agitée la jeunesse ne respecte plus les anciens,
Alitée la jeunesse ne reste plus au près des siens!
Des seins des fesses sur les affiches pour baver au quotidien,
C’est banal dans l’esprit de chaqu’un c’est devenu la normale.
Les médias manipulent et brassent que du vent,
Introduisant des valeurs vident dans la tête des gens,
Qui intériorisent les faux semblant,
L’apologie de la consommation et de l’argent...
A non décidément ça ne va pas en s’arrangeant.
A nous de décider de notre futur sans arrangement,
Avec ce gouvernement oppressant, on fera sans, on fera sans...

J’suis pas là pour faire l’apologie de la violence,
Des drogues dures ou douces, des pétasses à gros eins!
Mon but c’est de choquer à chaque fois que j’balance ma tchatche.
Choquer pour faire réfléchir, les cerveaux sont vrillés...
Je me suis promis de n’jamais fléchir!
J’frappe partout dans mon camp et dans ceux d’en face,
L’essentiel est tant que ça fasse mal, et que j’reste en place.
Et j’ai pas finis de cracher des mots crades!
Qu’on les capte et les sauvegarde dans une memory card,
Mes images sont hard.
C’est le monde que j’sonde, j’ai pas besoin d’aller loin,
J’regarde autour, j’suis envahis de mauvaises ondes
Et j’les retranscrit au son.
Un son sombre à devenir somnambule,
Comme doivent l’être tous ceux qu’on encule,
De l’ouvrier smicard au fumeur (d’pétards).
J’dis ça dans le désordre...
J’suis encore trop gentil,
J’ai l’impression de prêcher dans l’désert...
Je sais plus si c’est du lynchage ou du lâchage.
Je sais qu’on est là pour sonner la charge.
La vie est devenue une marchandise, on se fait baiser à l’achat...



Finalement on en arrive à éprouver de la haine...
Mais man c’est pas ça qui brisera les chaînes!
Répandons le respect quoi qu’il advienne,
Restons tolérant (avec les cons,) d’où qu’ils viennent.
Ne rentre pas dans le jeu de J.M J.M Le Pen,
Si tu sèmes de la haine tu récolteras de la haine!
C’est pas peine de l’dire mais c’est toujours la même rengaine,
La même rengaine...